Manifeste

éagencer

le travail, à l'âge des agents.

On nous a vendu une histoire simple : l'IA va remplacer le travail. C'est faux, et c'est plus intéressant que ça.

L'IA agentique ne supprime pas le travail — elle oblige à le ré-agencer. Quand un agent prend une tâche en charge, ce n'est pas un poste qui disparaît : c'est une chaîne de validation qui bouge, une frontière entre qui décide et qui exécute qui se déplace, une compétence qui change de valeur. Le vrai chantier n'est pas la technologie. C'est la refonte des processus, des interfaces, des rôles.

Personne ne raconte ce qui se passe vraiment quand on déploie des agents dans une organisation. Les chercheurs théorisent, les éditeurs survendent. Entre les deux, il y a le terrain — c'est là que j'écris.

éagencer, c'est une lecture praticien de cette bascule. Pas une veille d'actu de plus, pas d'éthique abstraite : des cas réels, anonymisés, une thèse assumée à chaque numéro. Je ne théorise pas l'IA, je l'installe — et je raconte ce que je vois se réagencer.

Le premier métier à devoir se réagencer ? Celui qui a vendu la transformation des autres.

L'espace que personne n'occupe

Les chercheurs

théorisent

Réagencer

le terrain

Les éditeurs

survendent

Entre ceux qui théorisent et ceux qui survendent, personne ne dit ce qui se passe réellement quand on met des agents au travail. C'est l'espace qu'occupe éagencer.